Idées : Du courant en courant

Comme vous l’avez sans doute lu, vous pouvez proposer des idées (allez-y !) pour le hackathon de cet été. L’une des personnes ayant joué le jeu est Florence Porcel. Florence est née l’année de la sortie du « Retour du Jedi ». Quand elle était petite, elle voulait être actrice à Hollywood pour vivre plein de vies au cinéma et astrophysicienne pour visiter l’Univers. Aujourd’hui, elle se prend pour le Soleil, des trous noirs ou le boson de Higgs en animant l’Univers en 30 comptes sur Twitter et elle raconte « La folle histoire de l’Univers » en podcast. Et pour payer son loyer et ses navettes spatiales en Lego, elle était responsable web et comédienne dans l’émission « Le Vinvinteur » (France 5) la saison dernière. Plus tard, elle aimerait bien avoir son émission de télévision qui causerait de spatial, faire du cinéma, écrire des livres et aller s’installer sur Mars.

J’adore aller à la salle de sport. Ça me fait un bien fou. J’y vais en partie pour mettre mon cerveau en mode veille – mais rien n’y fait, il ne s’y résout pas (c’est agaçant).

Mais à force de penser, en vrac, que je fais le hamster sur un tapis roulant (en moins mignon), que les astronautes s’entraînent de la même manière (en plus motivant), qu’une fois qu’ils sont dans l’ISS (International Space Station), la sueur occasionnée par l’exercice physique est recyclée en eau (hélas, pas dans ma salle de sport) et que quand même, cette foutue facture de gaz et d’électricité me coûte un bras (mais musclé)… j’en suis arrivée à une idée.

Oh, elle est simple et basique et je ne suis sans doute pas la seule à y avoir pensé. Mais voilà, c’est devenu une obsession. J’aimerais autant que possible, en général, que les énergies propres se développent, et j’adorerais un jour pouvoir brancher mon frigo, chauffer mon eau et recharger mon ordinateur avec ma propre électricité. Utopie ? En 2013 à Paris, oui, bien sûr. Mais j’ai du mal à voir à court terme.

Quand je marche à grande vitesse sur mon tapis roulant, j’en dépense, de l’énergie. Mais cette énergie, comme celle de tous les autres adhérents de tous les autres clubs de sport de Paris et de Navarre, est perdue. Corps et biens. Pfuit ! Envolée. Et je n’arrive pas à m’y résoudre alors que la planète (rappel : la seule que nous ayons) se meure.

Donc… J’aimerais fabriquer un appareil qui me fournisse l’énergie que je dépense sur ce tapis roulant. Et je pense qu’il serait relativement simple à concevoir et à fabriquer.

Du courant en courant. Crédit image : @maliciarogue, CC-by-SA 3.0

Imaginez :

  •  une aiguille ou une roue ;
  • reliée à une dynamo ;
  • reliée à une batterie ;
  • reliée à une prise électrique portative

Posez l’ensemble, contenu dans un boîtier en plastique imprimé en 3D, sur le bord du tapis roulant afin que l’aiguille ou la roue touche le tapis, et vous avez le moyen de fabriquer de l’énergie tout à fait propre et renouvelable – en plus de prendre soin de votre santé. Elle est pas belle, la vie ?

Alors bien sûr, il faut être inscrit à une salle de sport ou être propriétaire d’un tapis roulant. Mais je suis certaine que ce concept de base peut être décliné pour des tas d’autres utilisations. Tout est toujours en mouvement autour de nous. Et le mouvement, c’est de l’énergie. Exploitons le mouvement pour nous fournir en énergie, propre, et renouvelable.

Qui en est ?

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